Le député provincial Claudio Domínguez a averti que l'achèvement de l'avenue Mosconi pourrait transférer les embouteillages vers les ponts qui relient Neuquén à Río Negro. Le législateur du MPN a formulé sa proposition depuis le Troisième Pont et l'a liée à l'augmentation de la taxe sur les carburants liquides prévue pour le mois d'août. Leur revendication combine des critiques budgétaires avec une demande concrète d'infrastructures nationales.
Domínguez a soutenu que l'augmentation des pompes ne répond pas à une décision des compagnies pétrolières, mais au nouveau volet fiscal établi par le gouvernement national. Il a également déclaré que plus de 40% du prix facturé correspond à des taxes nationales et s'est demandé si ces ressources ne seraient pas réinvesties dans des travaux sur des routes, des routes et des ponts. Les chiffres et l'attribution font partie de son exposé politique.
Les critiques visaient particulièrement les routes nationales. Le député a répertorié les routes 151, 22, 40 et 237 comme couloirs détériorés et a demandé des travaux d'entretien. De leur point de vue, l'imposition d'une taxe associée au carburant n'est pas justifiée si sa collecte ne se reflète pas dans le réseau utilisé par les automobilistes et les transporteurs de la région. Son intervention n'a pas donné lieu à une réponse de l'organisme national.
Le problème immédiat vient de deux interventions en cours. La province a demandé le transfert de l'autoroute du Nord et a construit une deuxième route, tandis que la municipalité de Neuquén a reçu l'ancienne route 22 pour la transformer en une avenue à quatre voies dans chaque direction. Les deux travaux augmenteront la capacité d'accès, mais aucun ne comprend, selon Domínguez, un nouveau pont sur le corridor interprovincial.
Cette différence de capacité produirait l'entonnoir prévu par le législateur. Les véhicules circuleraient le long d'avenues élargies jusqu'à aboutir à des intersections qui maintiennent l'infrastructure actuelle. Domínguez, qui participe également à l'assemblée politique de Rolando Figueroa et Mariano Gaido, a souligné que les sénateurs, les députés nationaux et les responsables de l'Exécutif connaissent déjà la situation, mais n'ont pas encore présenté d'agrandissement des ponts.
L'arrêté définitif laissait deux alternatives à la Nation : démarrer une nouvelle liaison routière ou cesser de percevoir l'impôt en question. Il n'y a pas d'annonce de travaux, de budget ou de calendrier dans l'exposition pour résoudre le goulot d'étranglement. Par conséquent, les prochaines données pertinentes seront la réponse des routes nationales ou l'incorporation effective d'un pont au projet qui doit accompagner l'achèvement de Mosconi et l'expansion de la route du Nord.