La Ciudad de Buenos Aires a enregistré 291 locaux sans activité, à louer ou à vendre pendant le bimestre mai-juin de 2026. Le relevé de la Cámara Argentina de Comercio y Servicios a détecté une augmentation du 22,3% par rapport à la même période de 2025 et du 5,1% par rapport à mars-avril. La catégorie regroupe différentes situations immobilières, donc le total ne représente pas 291 fermetures survenues au cours de ces deux mois.
L'offre de biens immobiliers a montré des mouvements particulièrement intenses. Les locaux à louer ont augmenté de 8,6% par rapport au bimestre précédent et de 129,5% en comparaison annuelle. Ceux proposés à la vente ont augmenté de 76,9% contre mars-avril et de 4,5% par rapport à mai-juin de 2025. Ces variations indiquent une plus grande disponibilité commerciale, bien qu'elles ne permettent pas d'identifier à elles seules la date ou la cause de chaque vacance.
La détérioration n'a pas non plus été uniforme entre les corridors. Sur l'avenue Cabildo, les locaux vacants sont passés de 18 à 36 en un an. Sur l'avenue Santa Fe, ils sont passés de 35 à 68.. Pueyrredón, Rivadavia et Cabildo se sont également détériorés par rapport au bimestre précédent, tandis que l'avenue Avellaneda n'a enregistré aucun changement. La concentration territoriale montre que la moyenne de la Ville cache des parcours très différents.
Florida et l'avenue Córdoba ont offert le contrepartie partielle : le nombre de locaux vacants a diminué de 36% et 32,1%, respectivement, par rapport à mars-avril. Cependant, les deux zones sont restées au-dessus des niveaux observés un an auparavant. Il y a également eu des segments de Santa Fe et de Corrientes avec des améliorations bimestrielles. La réduction ponctuelle de la vacance, par conséquent, n'a pas inversé le bilan interannuel négatif de l'ensemble.
L'augmentation a coïncidé avec une consommation massive encore faible. En mai, la mesure citée a enregistré une baisse annuelle de 1,6%, une contraction cumulée de 3% au cours des cinq premiers mois et à peine une amélioration mensuelle de 0,1%. À La Plata, incorporée comme comparaison, 18 locaux sans activité ont été relevés et il n'y a eu ni variation annuelle ni bimestrielle dans les zones observées.
La prochaine mesure devra montrer si la hausse portenhaise était transitoire ou si une vacance plus étendue se consolide. Pour évaluer ce résultat, il sera nécessaire de séparer les fermetures, les déménagements, les biens à vendre et les nouveaux loyers effectifs. La donnée actuelle confirme une pression sur les avenues commerciales, mais oblige également à éviter une lecture linéaire : certaines zones se détériorent rapidement, d'autres se corrigent partiellement et aucune variation isolée ne décrit toute la ville.