Mendoza Agriculture

Les vignerons de l'Est ont revendiqué l'activation du Banco de Vinos face à la stagnation des prix

Partager
Facebook X LinkedIn WhatsApp

L'entité a averti que l'électricité, les carburants, les intrants et les services augmentent tandis que les opérations et les valeurs du vin restent faibles. Elle a également critiqué des pratiques commerciales qui reportent des retards et des coûts financiers sur ceux qui vendent des raisins, des moûts et du vin.

Écouter cet article

Prêt à écouter

Le Centro de Viñateros y Bodegueros del Este a demandé au gouvernement de Mendoza d'intervenir face à la stagnation ou à la chute des prix du vin, au manque d'opérations et à l'augmentation des coûts. L'entité a soutenu que l'électricité, les carburants, les intrants et les services continuent de se renchérir sans réduction parallèle des impôts municipaux, provinciaux ou nationaux.

La proposition a mis en avant le Banco de Vinos, créé pour agir face aux déséquilibres du marché. L'organisation a demandé que cet outil soit utilisé tant que sa législation reste en vigueur. Elle a également rappelé qu'il y a plus d'un an, elle avait proposé une opération pour stimuler les exportations de vin en vrac, en plus de l'activation de l'organisme, sans obtenir la réponse attendue.

L'entité a précisé qu'elle ne remet pas en question les politiques provinciales orientées vers l'énergie, les mines et le pétrole, mais a considéré que la vitiviniculture était reléguée. Son argument est que le secteur ne produit pas seulement du vin : il soutient des entreprises, des emplois, des familles et l'ancrage dans de nombreux départements. Cette interprétation fait partie de la revendication institutionnelle et ne constitue pas une décision officielle sur les priorités budgétaires.

La préoccupation a également concerné les conditions de vente. Le Centre a énuméré des contrats dont la copie ne reste pas entre les mains du vendeur, des retards entre l'accord et le retrait du produit, des paiements calculés à partir de ce retrait et non de l'opération, des exigences ajoutées par la suite et des renégociations lorsque le volume est déjà engagé. Selon l'entité, ces pratiques réduisent la prévisibilité et transfèrent le coût financier.

Le communiqué a rejeté l'idée que ces asymétries soient traitées uniquement comme des problèmes entre privés. Il a soutenu que, lorsque certaines pratiques se généralisent, l'État peut établir des règles plus transparentes ou appliquer des instruments d'intervention. L'affirmation reflète la position des viticulteurs et des vignerons de l'Est ; elle n'implique pas que les situations mentionnées aient été vérifiées dans toutes les opérations du marché.

Le secteur a lié la perte prolongée de rentabilité à une moindre investissement, à la détérioration des exploitations, à moins d'emploi et à un affaiblissement de l'enracinement rural. Il a également précisé qu'il n'existe pas de relation directe entre bas prix et criminalité, bien qu'il considère qu'un territoire productif actif améliore la prévention. La demande concrète est d'utiliser les outils existants ; la réponse gouvernementale et ses éventuelles mesures restent en attente.

Étiquettes de l’article