Chubut Politique

Torres critique des décisions judiciaires et réclame des changements dans la justice du Chubut

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Le gouverneur a critiqué des critères qu'il a attribués à un garantisme idéologisé et a demandé de donner la priorité aux victimes. Il a mentionné des restrictions concernant les téléphones portables et les conditions de détention, mais n'a pas présenté de réforme concrète ni précisé quel mécanisme institutionnel il propose pour modifier le Pouvoir judiciaire.

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Le gouverneur de Chubut, Ignacio Torres, a remis en question les décisions de certains secteurs de la Justice et a réclamé de mettre fin à ce qu'il a qualifié de garantisme idéologisé. Selon son propos, certains critères judiciaires bénéficient aux personnes condamnées ou détenues et relèguent l'attention portée aux victimes, une interprétation qu'il a formulée en termes politiques et sans annoncer de projet normatif spécifique.

Torres a mentionné à titre d'exemple les difficultés que, selon lui, le Gouvernement a rencontrées pour retirer les téléphones portables aux détenus des prisons et prévenir les escroqueries téléphoniques. Il a également critiqué des mesures judiciaires liées à l'alimentation dans les lieux de détention. Les conditions de détention et les restrictions de communication sont soumises à des normes et au contrôle judiciaire, même lorsque l'Exécutif est en désaccord avec des décisions concrètes.

Le dirigeant a également rappelé un habeas corpus qui, selon son récit, a permis à un détenu considéré comme dangereux de maintenir des rencontres en personne avec une psychologue parce qu'il refusait la modalité virtuelle. Il a affirmé que cette personne a ensuite été à l'origine d'une tentative de fuite. Les informations diffusées n'identifient pas le dossier, la décision complète ni les raisons juridiques évaluées par le tribunal.

Dans ses déclarations, Torres a demandé que les politiques de sécurité placent les victimes au centre et a soutenu que les détenus ne doivent pas être traités comme s'ils occupaient cette place. La formulation rassemble différentes situations procédurales : une personne condamnée et une personne soumise à la détention préventive n'ont pas le même statut juridique, et toute réponse de l'État doit respecter les garanties constitutionnelles applicables.

Le gouverneur a utilisé l'expression « assainir la Justice » pour réclamer une modification de l'approche qu'il attribue à certains magistrats. Il n'a pas précisé s'il propose des réformes légales, des procédures disciplinaires, des changements dans les nominations ou des recours contre des décisions spécifiques. Toute intervention sur les juges exige des compétences et des procédures définies, ainsi que le respect de l'indépendance du pouvoir judiciaire.

Pour l'instant, l'intervention fixe une position politique dure sur la sécurité, les victimes et les conditions carcérales. Elle ne constitue pas une réforme approuvée ni n'identifie des magistrats soumis à des procédures disciplinaires. La portée réelle dépendra du fait que l'Exécutif transforme la critique en initiatives concrètes, vérifiables et publiques et que celles-ci soient traitées par les organes compétents avec les garanties institutionnelles correspondantes.

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