Salta Justice

La Chambre électorale examinera le conflit sur le renouvellement des autorités de LLA à Salta

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Des affiliés ont contesté la publication du calendrier, la clôture des listes et l'installation d'un seul bureau pour toute la province. L'avocat Oscar Rocha Alfaro affirme que le processus a commencé le 8 juillet mais n'a été publié que huit jours plus tard ; aucune décision judiciaire n'a encore été rendue.

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La Chambre nationale électorale doit examiner le recours d'affiliés de La Libertad Avanza à Salta contre la procédure de renouvellement de la direction du parti. L'avocat Oscar Rocha Alfaro représente les plaignants et demande une révision des conditions du processus. Le recours ouvre une phase judiciaire, mais ne prouve pas encore les irrégularités alléguées et ne suspend pas automatiquement le calendrier.

L'affaire a commencé lorsqu'un affilié, selon son avocat, a appris l'existence d'une élection interne dont il n'avait pas eu connaissance. Il a envoyé une mise en demeure aux autorités du parti, puis saisi le Conseil fédéral de la formation. Estimant que l'objection n'était pas réglée, il a utilisé la voie prévue par la loi sur les partis politiques.

Un argument central concerne les dates. Le calendrier aurait fixé le début au 8 juillet, alors que la publication au Bulletin officiel a eu lieu le 16. Rocha Alfaro estime que la convocation devait être publique avant le début des délais internes. La direction pourra présenter au tribunal son interprétation des dates et des formalités accomplies.

L'avocat soutient que les processus électoraux comportent des étapes successives qui ne peuvent être reprises après expiration. Il cite la vérification du registre : les affiliés disposent d'une période pour contrôler leur inscription et présenter des observations avant la liste définitive. Selon le recours, cette phase était terminée lorsque certains ont appris la convocation.

Il faut distinguer les accusations d'une décision judiciaire. À ce stade, seule est connue la position des affiliés et de leur représentant, qui invoquent publicité, transparence et participation. La Chambre devra décider si la diffusion était suffisante, si un droit concret a été affecté et quelle conséquence aurait une éventuelle irrégularité.

Le recours conteste aussi l'installation d'un seul bureau de vote pour toute la province. Les demandeurs estiment que cela peut limiter la participation des affiliés éloignés de la capitale. Le tribunal devra examiner les règles internes, le nombre et la distribution géographique des adhérents et l'accès effectif au vote.

La Libertad Avanza pourra répondre et fournir le calendrier complet, les communications, les règles du registre et l'organisation du scrutin. Cet échange permettra de savoir s'il existait d'autres notifications, quels recours internes étaient possibles et si les affiliés ont pu contester. Sans ces documents, il ne faut pas anticiper l'issue.

Les prochaines étapes dépendront de la procédure fixée par la Chambre. Elle pourra demander des rapports, entendre les parties et maintenir, corriger ou annuler une étape. Jusqu'à la décision, le renouvellement reste sous contrôle judiciaire et doit être présenté comme un conflit procédural ouvert, non comme une violation établie.

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