Exar a lancé une nouvelle étape d'infrastructure au salar de Cauchari-Olaroz dans le cadre du RIGI. Carlos Sadir présente l'investissement comme une opportunité d'emploi, de fournisseurs et de développement dans la Puna. Environ 140 travailleurs devraient être intégrés et les travaux confiés à un consortium jujeño.
Les ouvrages soutiennent la production de carbonate de lithium. Simón Pérez Alsina attribue au RIGI la prévisibilité de long terme. L'évaluation publique doit toutefois inclure engagements de production, délais, avantages fiscaux et résultats territoriaux.
Le gouvernement insiste sur le contenu local. Entreprises jujeñas, travailleurs de la zone et fournisseurs spécialisés peuvent multiplier l'impact. Il faut publier la part des achats provinciaux, les entreprises, la durée des contrats et les salaires.
Sept communautés atacameñas participent à une table mensuelle sur emploi, fournisseurs, programmes et environnement. Le mécanisme offre un dialogue, mais sa légitimité dépend des procès-verbaux, de l'information et de la capacité d'influence.
Jemse souligne l'infrastructure énergétique et l'électricité du parc solaire Cauchari. Lithium et renouvelables renforcent le récit de transition, sans supprimer les impacts sur l'eau, les saumures, les déchets, la biodiversité et le trafic.
La formation est un autre enjeu. Les liens avec les universités peuvent créer des techniciens, opérateurs et fournisseurs qui restent dans la province. L'investissement doit laisser des compétences transférables, pas seulement des emplois temporaires.
Le RIGI offre stabilité et incitations, mais les retombées doivent être mesurées par l'emploi, les achats, les impôts, la participation et l'environnement. Sans indicateurs, le développement reste un slogan.
La prochaine étape est de suivre l'exécution, confirmer les 140 emplois et mesurer la dépense locale. Le succès dépendra de la qualité des emplois, de la diversité des fournisseurs, de la transparence et de la confiance communautaire.