Le Conseil délibérant de El Chaltén a approuvé un projet afin qu'une parcelle fiscale occupée par le secrétariat municipal des Travaux publics, Leticia Forto, retourne à l'Exécutif et entre dans la Banque municipale de terrains. Le lot fait 800 mètres carrés et est identifié comme Parcelle 4 du Quartier 10, Circonscription III. La décision a été adoptée par trois voix contre deux.
Ignacio Moreno Hueyo, Elizabeth Romanelli et Heber Zella ont soutenu un avis qui était resté minoritaire pendant le travail des commissions. Carlos Ticó et Estefanía Leyes ont voté contre. La destination prévue est que le terrain puisse être attribué au voisin correspondant selon la liste des mérites, une fois complétées les étapes administratives pour appliquer l'ordonnance.
Moreno Hueyo avait promu des présentations sur le cas et a soutenu qu'il existait des irrégularités administratives et éthiques. Il a affirmé que la documentation officielle montre que le Consejo Agrario Provincial avait radié la parcelle et que, malgré cela, Forto a maintenu l'occupation. La fonctionnaire fait partie du gouvernement municipal depuis 2020 ; les contestations formulées par le conseiller sont des allégations politiques et administratives qui doivent être évaluées dans les procédures correspondantes.
Selon la documentation citée par l'élu, l'Accord 98 du Consejo Agrario Provincial a annulé en 2019 la propriété que détenait Emanuel Montenegro, alors partenaire de Forto. La cause indiquée était le défaut de paiement et de travaux d'amélioration. À partir de cet antécédent, l'initiateur de la mesure considère que le terrain a retrouvé son caractère fiscal et qu'il n'existe pas de concession formelle en vigueur en faveur de la fonctionnaire.
Le conseiller a soutenu que le cas soulève des questions de conflit d'intérêts car l'occupante a des responsabilités dans le domaine qu'elle administre, le terrain urbain. Il a également contesté la réponse de l'Exécutif et a averti qu'un critère inégal face aux occupations affaiblit l'autorité de l'État. Ces expressions représentent sa position ; le vote ne constitue pas en soi une sanction pénale ni ne prouve une responsabilité criminelle.
L'ordonnance élève la réclamation au-dessus des demandes et recommandations précédentes, mais elle doit compléter la procédure correspondante pour entrer en vigueur et être exécutée. Le résultat confirmé est la décision du Conseil de récupérer et d'incorporer la parcelle dans la Banque municipale de terrains. Il reste à venir l'intervention de l'Exécutif, la régularisation cadastrale et l'éventuelle attribution conformément à l'ordre municipal.