Le gouvernement de Santa Cruz et le Tribunal supérieur de justice ont convenu de commencer à résoudre deux questions qui conditionnent le fonctionnement du pouvoir judiciaire : une hausse salariale en attente et les besoins d'infrastructure. Le gouverneur Claudio Vidal a reçu le président du tribunal, Gabriel Contreras, avec le ministre de l'Économie, des Finances et des Infrastructures, Ezequiel Verbes. La réunion s'est achevée sur l'engagement de commencer les paiements et de maintenir un agenda de coordination entre les deux pouvoirs.
La décision salariale concerne un accord conclu l'an dernier qui n'avait pas encore été appliqué. L'exécutif provincial le présente comme un engagement envers les salariés judiciaires et comme une partie du processus de normalisation financière. Le changement concret annoncé est le début du versement de la hausse ; les informations publiées ne précisent ni les montants, ni le nombre d'étapes, ni un calendrier complet pour régler ce qui reste dû.
Verbes a expliqué que les autorités avaient coordonné le début du paiement et abordé, au cours du même échange, les investissements que doit réaliser le pouvoir judiciaire. La réunion a ainsi relié le respect d'une obligation de travail à la planification matérielle du service. L'accord ne s'est pas limité à un ajustement des revenus : il a intégré les conditions dans lesquelles les services judiciaires travaillent et reçoivent la population.
Les infrastructures constituent le second front. Le gouvernement et le tribunal ont examiné les besoins destinés à améliorer la capacité opérationnelle et à répondre à une demande croissante du service de justice dans toute la province. La discussion englobe les bâtiments et d'autres investissements stratégiques, mais aucun ouvrage précis, budget ou délai n'a été annoncé. Avant d'exécuter des projets, les parties devront transformer ces besoins généraux en priorités et en décisions finançables.
La rencontre a également fixé une méthode de relation : un agenda de travail permanent pour coordonner les actions et faire avancer les projets prioritaires. Cette articulation réunit l'exécutif, responsable de l'administration financière provinciale, et la plus haute autorité judiciaire, qui identifie les besoins de son pouvoir. L'objectif déclaré est de maintenir le dialogue, la planification et la coopération institutionnelle, sans réduire la relation à une réunion isolée ou à une urgence salariale.
La séquence qui reste ouverte pourra être vérifiée. Le paiement de la hausse conclue et restée en attente depuis l'an dernier devra d'abord commencer. Le gouvernement et le tribunal devront ensuite définir quels investissements d'infrastructure avanceront, avec quelle portée et selon quelle programmation. La réunion a créé la table et reconnu les deux problèmes, mais son résultat se mesurera à l'application : le respect effectif de l'engagement envers les salariés et la transformation de l'agenda commun en améliorations concrètes du service judiciaire provincial.