La table politique de Gobierno nacional s'est réunie pendant près de trois heures pour réorganiser l'agenda parlementaire après un revers au Sénat. La rencontre a eu lieu dans le bureau de Ministerio del Interior à Casa Rosada et a eu une présence peu fréquente : Federico Sturzenegger, ministre de la Déréglementation et de la Transformation de l'État, a participé pour expliquer le calendrier des projets élaborés par son domaine.
La première définition était de promouvoir le projet lié au marché des capitaux. Les partisans du gouvernement ont présenté les initiatives de dérégulation comme un élément central de leur programme économique, même si au sein de cet espace, il existe des critiques concernant la préparation et le parcours législatif de certaines propositions. La réunion visait à organiser les temps et à réduire de nouveaux accrochages, et non à annoncer que l'ensemble de l'ordre du jour disposait déjà des votes nécessaires.
La table a également examiné les projets déjà soumis au Congrès. Parmi eux figure la Ley de Inviolabilidad de la Propiedad Privada, qui a obtenu une sanction partielle au Sénat. Il y a également la réforme de la charte organique de la Banco Central, à laquelle Javier Milei a attribué une priorité absolue, ainsi qu'un paquet économique destiné à compléter ces changements institutionnels.
L'agenda politique inclut une réforme qui envisage la suppression des Primaires Ouvertes, Simultanées et Obligatoires. À cet ensemble s'ajoutent Inocencia Fiscal II et une initiative liée à Zonas Frías. La Casa Rosada a indiqué qu'elle avait travaillé sur le calendrier pour examiner toutes les propositions, mais n'a pas communiqué dans quel ordre elles seront traitées après le projet sur le marché des capitaux.
La présence de Sturzenegger avait une signification opérationnelle : expliquer dans quel état se trouve chaque initiative et comment elle s'enchaîne avec les autres. La rencontre n'a pas résolu publiquement les résistances internes ni détaillé d'accords avec des blocs opposants. C'est pourquoi la liste doit être comprise comme une feuille de route officielle et non comme un programme législatif assuré dans les deux chambres.
Le prochain indicateur sera l'entrée ou le traitement effectif du projet de marché des capitaux et la séquence que suivront les réformes restantes. Il faudra également voir si l'organisation interne se traduit par des négociations suffisantes pour construire des majorités. La table politique a défini une première étape et a réuni l'ordre du jour, mais a laissé ouverte la question décisive : quelles initiatives progresseront, dans quels délais et avec quelles modifications lors du débat parlementaire.