Axel Kicillof n'a pas exclu que son courant présente sa propre liste aux primaires péronistes si les différentes tendances ne parviennent pas à un accord pour organiser l'offre électorale en vue de 2027.
Le gouverneur de Buenos Aires a estimé que les primaires constituaient un outil valable pour résoudre les divergences internes et désigner les candidatures. Sa position laisse ouverte la possibilité d'une compétition, même s'il a donné la priorité à la recherche d'une synthèse politique.
Kicillof renforce depuis plusieurs mois le Mouvement Droit à l'Avenir comme plateforme propre au sein du péronisme. À partir de cette structure, il cherche à construire un projet national fondé sur la gestion de la province et l'opposition au programme économique du gouvernement national.
La présentation éventuelle d'une liste distincte approfondirait le débat sur la direction de l'opposition. Celui-ci implique les différents secteurs du justicialisme et les responsables qui cherchent à peser sur les candidatures et les stratégies pour la prochaine élection présidentielle.
Le gouverneur a affirmé que la priorité devait être de construire une alternative capable de représenter des secteurs plus larges que le seul péronisme. Il a également insisté sur le fait que l'unité ne pouvait se limiter à un accord entre dirigeants, mais devait reposer sur un programme et une orientation politique clairement définis.
La participation aux primaires apparaît donc comme une option en l'absence de consensus et non comme une décision définitive. Le scénario dépendra des négociations internes, du système électoral en vigueur et de la capacité des différents courants à s'entendre sur une proposition commune.