Le gouvernement national, Santiago del Estero et Catamarca préparent la signature qui mettra formellement en marche la Red de Acueductos y Plantas Potabilizadoras Albigasta. L'infrastructure impliquera un investissement de 99 769 millions de pesos, financé par le Banco Interamericano de Desarrollo et aura un délai estimé de 36 mois. Son objectif est d'élargir l'accès à l'eau potable pour plus de 35 900 habitants des deux provinces.
Le projet comprend deux stations de traitement de l'eau et environ 50 kilomètres d'aqueducs. La combinaison permettra de traiter la ressource et de la distribuer vers les localités atteintes, au lieu de limiter l'intervention à une seule étape du système. L'impact rapporté est direct sur la population bénéficiaire, bien que le calendrier par tronçon et la séquence de mise en service de chaque composant doivent encore être précisés.
L'accord sera signé par le chef de Cabinet, Diego Santilli, et par le ministre de l'Économie, Luis Caputo, ainsi que par les gouverneurs Elías Suárez, de Santiago del Estero, et Raúl Jalil, de Catamarca. L'activité était prévue pour les prochains jours sur le territoire catamarquenois, mais elle a été reprogrammée pour la semaine suivante en raison de facteurs climatiques. La modification déplace la date de l'événement, mais pas l'étendue annoncée de l'œuvre.
Le financement de la BID constituera la base économique d'une exécution qui devra s'étendre sur trois ans. Pendant cette période, les autorités devront coordonner des travaux linéaires, des usines et des connexions entre deux juridictions. Le montant total constitue le budget communiqué pour le projet, et non un transfert immédiat à chaque province ni une somme déjà réalisée sur le terrain.
La visite officielle inclura également un accord complémentaire entre la Nation et Catamarca. Cet agenda englobera des travaux sur les routes nationales et l'annulation de dettes réciproques. Il s'agit d'engagements différents de l'aqueduc Albigasta : ils partageront l'instance politique de signature, mais ont des objets, des mécanismes et des obligations propres qui ne doivent pas être confondus avec le crédit destiné à l'infrastructure hydraulique.
La première étape vérifiable sera la signature reprogrammée et la formalisation du schéma d'exécution. Ensuite, il faudra connaître les fronts de chantier, les localités incluses, les jalons de décaissement et le calendrier de construction des deux usines et des 50 kilomètres de réseau. Si le délai de 36 mois est respecté, le résultat attendu sera un système régional capable d'étendre l'approvisionnement en eau potable pour plus de 35 900 personnes à Santiago del Estero et Catamarca.