Salta

Vicuña et l'UOCRA accordent des compléments pour les chantiers miniers en altitude

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L'entreprise et le syndicat ont signé un cadre de travail pour les ouvrages liés à Josemaría et Filo del Sol. Il améliore les conditions de la zone A, ajoute des compléments au-dessus de 4 000 mètres et encadre les rotations, les repas et le transport.

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Vicuña et l'Union ouvrière de la construction de la République argentine ont signé un accord pour organiser les conditions de travail des ouvrages liés à Josemaría et Filo del Sol, à San Juan. Le document a été signé par le directeur général Ron Hochstein et le secrétaire général de l'UOCRA Gerardo Martínez, avec la participation du responsable de la CGT provinciale, Eduardo Cabello. Il crée un cadre spécifique pour des travaux dans des zones andines exigeantes.

L'accord complète les conditions prévues pour la zone A de la convention collective de la construction. Sa principale nouveauté est un complément pour les salariés travaillant au-dessus de 4 000 mètres. Il prévoit aussi des compensations liées aux rotations, à l'alimentation et au transport, trois éléments importants sur des sites éloignés des villes où les équipes peuvent rester longtemps en campement.

Les parties n'ont publié ni les pourcentages ni les montants précis de ces avantages. Leur portée économique sera donc connue lorsque les entreprises contractantes intégreront les clauses aux salaires et communiqueront les dispositifs applicables. L'accord établit toutefois que l'altitude, l'organisation des équipes et les services nécessaires pour atteindre les projets et y séjourner ne peuvent être traités comme les conditions ordinaires d'un chantier urbain.

Le cadre concerne Vicuña ainsi que les sous-traitants participant à la construction. Cette extension vise à empêcher que chaque entreprise négocie des règles différentes pour des tâches comparables et à fixer un minimum commun dans la chaîne de fournisseurs. L'application nécessitera d'identifier les postes, les altitudes, les calendriers et les transports, puis de définir l'inscription de chaque complément sur les bulletins de salaire.

Josemaría et Filo del Sol appartiennent au portefeuille intégré que Vicuña prévoit de développer dans la cordillère de San Juan. L'accord de travail ne remplace ni les décisions d'investissement, ni les permis, ni les calendriers, mais prépare une référence pour la hausse de la demande de main-d'œuvre. Les installations minières, routes, camps et systèmes auxiliaires peuvent mobiliser de nombreux métiers et entreprises aux conditions diverses.

La signature prolonge une coopération antérieure entre la société et la Fondation UOCRA. Elles avaient convenu d'actions de formation aux métiers de la construction et à la conduite d'engins lourds. Le nouvel instrument ajoute les salaires et l'organisation du travail à cette approche : la préparation technique doit être accompagnée de règles d'embauche adaptées à la haute montagne. La formation ne fixe toutefois ni quotas d'emplois ni dates d'embauche, qui resteront liés au rythme réel des travaux.

La présence de la CGT de San Juan a apporté un soutien syndical plus large, même si l'UOCRA représente directement les ouvriers du bâtiment. Le syndicat devra vérifier que toutes les entreprises appliquent les conditions convenues. Pour Vicuña, le cadre commun peut faciliter la planification des coûts salariaux et réduire les différences entre fournisseurs lors d'une éventuelle expansion.

La prochaine étape consistera à transformer l'accord général en procédures. Les entreprises devront intégrer les compléments aux contrats, rotations et salaires ; le syndicat en contrôler l'exécution ; et Vicuña coordonner les critères dans la chaîne. Le nombre d'emplois, les dates d'embauche et la durée des travaux dépendront de l'avancement, mais le standard applicable aux recrutements de grande ampleur est déjà défini.

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