Tadeo García Zalazar a soutenu la continuité du PASO à Mendoza et, en même temps, a demandé de séparer la direction de la compétition pour le poste de gouverneur en 2027. Le ministre de l'Éducation, de la Culture, de l'Enfance et de la DGE a reconnu ses aspirations comme pré-candidat, mais a soutenu que toute candidature d'un fonctionnaire doit être construite sur les résultats de sa tâche publique et non sur une campagne anticipée.
Le poste combine deux critères différents selon les juridictions. García Zalazar a considéré comme correcte l'élimination des primaires nationales discutées au Congrès, mais a défendu le système de Mendoza parce que, a-t-il déclaré, il offrait toujours une compétition électorale dans les espaces politiques. Cette différence coïncide avec la position de l'administration d'Alfredo Cornejo et préserve un outil utilisé par le parti provincial au pouvoir pour organiser son offre interne.
Le ministre a insisté sur le fait que la priorité immédiate était le programme du gouvernement. Il a expliqué que les définitions des partis seront adoptées au fur et à mesure que les questions électorales apparaîtront, mais a noté qu'aujourd'hui la société concentre son attention sur d'autres problèmes. Selon lui, le débat sur les candidatures circule parmi les médias, les partis et les dirigeants sans qu'il existe encore un climat préélectoral équivalent parmi la population de Mendoza.
Ce diagnostic coïncide avec celui du maire de Godoy Cruz, Diego Costarelli, qui avait qualifié le processus de succession de trop lancé et précipité. Toutefois, l'accord sur le calendrier n'a pas éliminé les tensions internes. Costarelli a interrogé le député national Luis Petri, un autre des noms associés à la course au Sillón de San Martín, et a remis en question son expérience en matière de gestion.
Le maire a également lié Petri à la situation de l'Institut de Travail Social des Forces Armées et a utilisé cette accusation pour s'opposer à ses aspirations. Interrogé sur le passage, García Zalazar a évité d'approfondir le sujet. Il a répondu que chaque dirigeant aura un bilan à démontrer au cours de la période précédant l'élection et que ce seront les électeurs qui évalueront ce parcours lorsque viendra le temps de prendre une décision.
La discussion est donc contenue, mais pas close. Le parti au pouvoir de Mendoza soutient le PASO comme mécanisme provincial, alors que plusieurs de ses dirigeants figurent déjà dans la succession de Cornejo. Les prochaines étapes ne seront pas une proclamation immédiate, mais plutôt l'évolution des efforts de García Zalazar, Costarelli et Petri et la définition par le parti de la manière d'utiliser les primaires lorsque le calendrier 2027 aura des échéances spécifiques.