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Milei relance son agenda public entre Cabinet, Chili, Misiones et débat sur les PASO

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Le Président a concentré des activités politiques, économiques et internationales après une semaine sans agenda public. Le calendrier prévoit des réunions, des discours et des déplacements, mais la réforme électorale, un sommet régional et une course de Formule 1 restent en négociation.

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Javier Milei a entamé une semaine de forte exposition avec des réunions gouvernementales, des discours, un voyage au Chili et une visite prévue à Misiones. La concentration des activités est survenue après plusieurs jours sans agenda public, période que des sources officielles ont relativisée. Le calendrier montre une décision de récupérer l'initiative politique et territoriale, bien que toutes les actions annoncées n'aient pas le même degré de concrétisation : certaines sont des réunions confirmées et d'autres restent des projets soumis à négociation.

Le premier acte a été l'ouverture du Congrès Américain de la Fédération Internationale de l'Automobile au siège de l'Automóvil Club Argentino. Milei a lié la rencontre à son intention de promouvoir le retour de la Formule 1 dans le pays, mais la tenue d'une compétition n'a pas encore été confirmée. La présence de l'événement international, qui est revenu après près de quinze ans, constitue un signal institutionnel ; elle ne remplace pas les accords sportifs, commerciaux, logistiques et financiers nécessaires pour organiser une course.

Mardi, le Président reprendra les réunions du Cabinet, la deuxième en deux semaines, et rassemblera à nouveau la table politique. Le débat sur la suppression des PASO, impulsé par Patricia Bullrich, y demeure latent. Le gouvernement reconnaît qu'il ne dispose pas de soutiens assurés et qu'il devra discuter avec les gouverneurs alliés, intéressés à obtenir des garanties pour 2027. Une source a indiqué que le sujet n'avait pas été traité lors de la table précédente, de sorte que la réforme doit être présentée comme une intention en discussion et non comme une décision convenue.

L'agenda inclut la clôture des journées Vientos de Cambio, organisées par la Fundación Libertad y Progreso à Buenos Aires. Luis Caputo participera après être revenu d'une réunion du G20 aux États-Unis. Le même jour, l'Union Industrielle Argentina célébrera la Journée de l'Industrie avec environ 200 invités à Malvinas Argentinas. Milei n'assistera pas et sera représenté par Diego Santilli, dans un contexte de tension avec le secteur industriel. L'absence et la représentation institutionnelle coexisteront : elles n'impliquent pas d'interruption formelle du dialogue.

Jeudi, Milei se rendra au Chili pour intervenir au Forum de Madrid. Il a prévu des réunions avec Sarah Rogers, sous-secrétaire américaine pour la Diplomatie publique, et avec le président chilien José Antonio Kast au Palais de La Moneda. Ces rencontres s'inscrivent dans sa stratégie de se projeter comme une référence régionale de la droite et de renforcer les liens avec l'administration républicaine. Il prépare également un sommet à Buenos Aires avec des dirigeants alliés, mais cette rencontre n'a pas encore de date.

Vers la fin de la semaine, le président prévoit de se rendre à Puerto Iguazú pour la convention de l'Institut argentin des dirigeants financiers. Des secteurs yerbataires ont annoncé une protestation en raison de sa présence, tandis que La Libertad Avanza à Misiones a lancé un outil pour surveiller les dépenses provinciales et a pointé le gouvernement de Hugo Passalacqua. La visite combine gestion, discours économique et construction partisane, mais toute mobilisation ou modification de l'agenda devra être vérifiée lorsqu'elle se produira.

Parallèlement, des équipes de la Présidence, de la Sécurité et du Ministère des Affaires étrangères travailleront avec des représentants du Vatican sur la visite du pape Léon XIV, prévue du 8 au 11 novembre. Des autorités de Buenos Aires, de Córdoba et de CABA participeront également pour définir les itinéraires. La coordination papale est une tâche logistique et institutionnelle distincte de la stratégie électorale, bien que les deux occupent le même agenda présidentiel. Le bilan de la semaine dépendra des résultats : accords internationaux, soutiens législatifs, réponse industrielle, déroulement de la visite à Misiones et avancées logistiques du voyage papal. Vous devrez également vous inscrire si une activité est modifiée en raison de protestations, de négociations ou d'exigences de sécurité. Pour l'instant, l'essentiel est la réactivation de la présence présidentielle, et non la concrétisation automatique de toutes les initiatives incluses dans le calendrier.

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