San Martín, septembre 2026. – Le mardi 22 septembre prochain, de 14 h à 16 h, se tiendra une table de travail du Centre universitaire San Martín (CUSAM) avec des fonctionnaires de la municipalité de San Martín et des représentants du territoire.
La rencontre aura lieu dans le Salon Malvinas Argentinas, situé au sous-sol du Palais municipal, Belgrano 3747, San Martín, province de Buenos Aires.
L'initiative est le résultat d'une année de travail et de construction collective menée depuis le CUSAM, à partir des expériences des étudiants et des difficultés identifiées dans les processus de préparation à la sortie et d'après-détention.
Ce travail cherche à créer un espace d'articulation entre différents acteurs afin de penser des réponses concrètes face aux défis qui apparaissent avant et après le retour à la liberté, notamment en matière d'éducation, de formation professionnelle, d'emploi, d'accès aux droits et d'accompagnement social.
La proposition bénéficie également d'une importante reconnaissance institutionnelle : elle a été déclarée d'Intérêt municipal par l'Honorable Conseil délibérant de San Martín. Cette reconnaissance met en valeur le travail qui se développe et l'importance d'aborder cette problématique depuis une perspective territoriale et communautaire.
Qu'est-ce que le CUSAM ?
Le Centre universitaire San Martín (CUSAM) est un espace de l'Université nationale de San Martín (UNSAM) qui fonctionne au sein du Complexe pénitentiaire San Martín. On y développe des cursus universitaires, des propositions éducatives et des activités de formation pour les personnes privées de liberté.
Fort de son expérience, le CUSAM soutient que l'éducation est un outil concret pour élargir les opportunités, renforcer les liens et construire de nouveaux projets de vie.
Construire des ponts vers la liberté
L'initiative est née des expériences partagées par les étudiants du CUSAM et des difficultés auxquelles de nombreuses personnes sont confrontées lorsqu'elles retrouvent la liberté.
La sortie du système pénitentiaire peut s'accompagner d'obstacles liés à l'accès au travail, à la continuité éducative, à la formation professionnelle, aux démarches administratives, aux services et à la reconstruction des réseaux familiaux et communautaires.
Face à cette réalité, la proposition cherche à renforcer l'articulation entre l'État municipal, l'université, les organisations et les représentants territoriaux, afin de tirer parti des ressources existantes et de générer des réponses coordonnées.
Pendant la rencontre, il s'agira d'identifier les obstacles, de partager des expériences et d'avancer sur des lignes de travail permettant d'améliorer les opportunités d'éducation, de formation, d'emploi et d'accompagnement social.
La récupération de la liberté ne peut pas être seulement l'ouverture d'une porte. Elle doit aussi signifier l'ouverture d'opportunités.
La rencontre du 22 septembre représente une nouvelle étape dans un processus que le CUSAM construit depuis un an, avec pour objectif de renforcer les ponts entre l'université, les institutions et le territoire.